Le FC Nantes n’a pas fini de souffrir. Relégué en Ligue 2 au terme d’une saison catastrophique, le club de Waldemar Kita doit gérer un mercato estival sous contrainte budgétaire et une remise à plat de l’effectif. Une complication juridique s’ajoute à cette situation difficile : Jocelyn Gourvennec, licencié pour faute grave en mars 2024, réclame deux millions d’euros d’indemnités aux Prud’hommes. Nommé en novembre 2023 pour remplacer Antoine Kombouaré, Gourvennec n’a tenu que quelques mois sur le banc nantais avant d’être écarté en raison de résultats jugés catastrophiques. La défense de l’entraîneur conteste cependant la légalité de ce licenciement. Une première audience n’a pas abouti à un accord, et une nouvelle audience a eu lieu récemment. Trois anciens employés du club réclament également des indemnités dans ce dossier. Pour le FC Nantes, le timing de cette affaire est particulièrement mal choisi. Le club doit faire face à une descente en Ligue 2 et à un dégraissage massif de l’effectif. Si les Prud’hommes donnent raison à Gourvennec, les deux millions d’euros demandés pourraient aggraver la situation financière déjà précaire du club, qui doit également se concentrer sur son mercato estival. L’issue de cette affaire reste incertaine, mais elle place le FC Nantes dans une position inconfortable au début de cette période cruciale.